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Ethelred Tressider est un romancier moyen qui écrit sous trois pseudos dont celui d’une femme. Suite à son divorce d’avec Géraldine (qui le trompait avec son meilleur ami), il s’est installé dans le Sussex. En manque d’inspiration il passe quelques jours en France pour tenter d’écrire, mais sans réel succès. De retour en Angleterre, il apprend que son ex a été retrouvée morte, elle se serait suicidée dans une voiture de location à quelques kilomètres de chez lui. Le suicide peu plausible est finalement écarté au profit d’un serial killer…mais là encore ça ne colle pas vraiment.

Ethelred se retrouve à sa très grande surprise légataire testamentaire, et c’est affublé de son agent littéraire Elsie, qui a défaut d’aimer la littérature et les écrivains, le pousse à mener l’enquête espérant qu’il en tirera un roman à succès.

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Comme beaucoup d’autres lecteurs, j’ai été attirée par le titre et la couverture de ce roman policier. Il faut dire que Sonatine sait y faire . Il est relativement court, mais l’ambiance est bien décrite. Les personnages sont assez…particuliers. Notre héros vivote de ses romans qu’il produit tous les ans pour un public fidèle, mais il commence à détester ses propres héros. D’ailleurs l’inspiration le fuit. Son ex femme, gentiment appelée « la salope» l’a quitté quelques années plus tôt pour son meilleur ami, qu’elle a lui aussi quitté récemment … L’ex meilleur ami, qui réapparait alors dans la vie d’Ethelred en venant sonner à sa porte, est assez pitoyable d’ailleurs..

Le personnage le plus truculent est l’agent littéraire, Elsie, que j’ai adorée. Elle déteste les écrivains, la littérature, n’hésite pas à dire à Ethelred que son dernier livre est de la merde. Mais elle lui demande de continuer car il trouve un public… L’affaire de la mort de Géraldine la passionne, elle s’improvise détective privé, ce qui déplaît fortement à Ethelred, lui qui aimerait quand même bien garder quelques éléments pour lui.

J’ai bien aimé le dénouement, bien que je m’en étais fortement doutée (à trop lire de polars…)

Bon j’avoue que je ne suis pas d’accord avec l’accroche de l’éditeur quand il nous dit «Dans la lignée de Dix petits nègres… », cependant on retrouve le style et l’humour typiquement anglais, et vous savez à quel point je les apprécie.

Donc je dirais que ce n’est peu être pas le policier du siècle, mais qu’on passe un très bon moment grâce aux personnages hauts en couleurs.

Je lirai d’ailleurs avec grand plaisir le prochain opus de L.C.Tyler qui doit sortir en septembre afin de retrouver ce duo improbable dans : Homicides multiple dans un hôtel miteux des bords de Loire. Toujours chez Sonatine.

Catégorie Couleur

Challenge-anglaisChallenge Thrillers et Polars

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Carson Phillips n’a qu’un seul but dans la vie : quitter Clover, ville paumée pleine de «bouseux», et aller à la fac de Northwestern afin de devenir journaliste ou plus exactement, rédacteur en chef du New York Times.

Pourquoi ? Sans doute pour s’éloigner de sa mère, alcoolique et sous médocs depuis le départ de son père, et de ses camarades d’école qui le détestent (selon lui, il est le seul à avoir un QI plus élevé que sa pointure et il n’hésite pas à le dire, forcément ça énerve…) Il est rédacteur en chef du journal du lycée et président du club d’écriture où deux trois paumés sont inscrits pour récupérer des points dans leurs moyennes, et où finalement il fait tout tout seul. Apprenant que cela ne suffit pas pour être bien vu et pris à Northwestern, la conseillère d’orientation lui suggère de créer un magazine littéraire. Ce n’est évidemment pas avec sa bande de bras cassés qu’il va y parvenir. Un heureux concours de circonstances va l’aider dans sa démarche…tous les moyens sont bons finalement pour arriver à son but.

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Struck est un roman jeunesse qui se présente sous forme de journal. Son auteur n’est autre que Chris Colfer, le Kurt Hummel de la série Glee, pour ceux qui connaissent.

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Carson, le narrateur gravite dans un lycée de province, assez typique. On retrouve chez les élèves :  le sportif, la pom-pom girl, la gothique, le couple gay, le latino… ainsi qu’un personnel d’établissement plus ou moins compétent.

Carson est un personnage à la fois très attachant et terriblement agaçant.

Attachant parce que sa vie n’est pas facile. Son père est parti et il ne l’a vu que 2-3 fois ces dernières années. Sa mère, totalement dépressive à cause de cela, jongle entre alcool et médicaments, squattant le divan du salon. Quand elle ne dort pas, abrutie par le mélange, elle regarde des feuilletons stupides à la télé…

Autre adulte dans la vie de Carson : sa grand-mère. Malheureusement, elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer et Carson qui lui rend visite tous les jours dans sa maison de retraite souffre de plus en plus de la voir l’oublier peu à peu.

Agaçant parce qu’il se dit plus intelligent que tous les autres. Il l’est surement vu ses excellents résultats, mais son attitude en fait la personne la plus détestée du lycée. Il est imbu de sa personne, et ne doute pas une seconde qu’il sera pris à Northwestern et que son avenir sera brillant. Loin, très loin de Clover.

Malgré tout, j’ai bien aimé ce personnage, il est assez drôle et caustique. On sent qu’au fond il pourrait être vraiment sympa malgré l’odieux chantage qu’il a mis en place pour que les élèves écrivent pour son magazine littéraire… Je ne crois pas une seconde au fait qu’il se fiche de l’avis des gens, mais il est assez fort dans l’auto persuasion. Il n’abandonne ni le journal du lycée, ni l’atelier d’écriture, malgré le peu d’intérêt qu’ils suscitent. Seule Malerie s’y intéresse vraiment, mais elle est un peu barrée (j’ai adoré son délire sur l’origine d’Hunger Games et autres best sellers ;-) )

J’ai aimé également la relation qu’il a avec sa grand mère, seule à le soutenir. C’est assez triste d’ailleurs de voir que petit à petit elle oublie jusqu’à son existence.

En conclusion, c’est un garçon très seul, qui ne part pas avec tous les avantages dans sa vie et qui tente de s’en sortir par tous les moyens en sa possession.

 

Un roman très sympa qui vient d’être adapté au cinéma, dans lequel Chris Colfer lui même tient le rôle de Carson et que vous pourrez découvrir à partir de 19 Juin 2013 au cinéma.

Challenge Jeunesse :YA -2

Dès 4 ans 

Auteur : Anna Milbourne

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"Ajoute des taches (ou des rayures) sur une girafe, colorie un gecko pour qu’il puisse se cacher et orne des petites bêtes qui vont au bal. Un livre de coloriage attrayant et amusant, qui plaira aux jeunes enfants"

….et à moi !!!! Voila typiquement le genre d’album de coloriage qui me donne envie de ressortir mes crayons de couleurs pour gribouiller avec mon fils. Coup de chance, il est partageur et aime faire ça avec moi.

Usborne publie très régulièrement ce genre d’album de coloriages, sous différents thèmes . J’adore leur concept. Ici dans ce gros album, pas de page blanche, pas d’image miroir à reproduire. Les fonds de pages sont très colorés ou bien noirs et les instructions faciles à suivre : colorie un bloc ou décore le comme tu veux, ajoute des rayures au zèbre , etc…

Bref, je suis fan et mon lutin aussi !

Mon grand coloriage 3

Mon grand coloriage 4

Mon grand coloriage 5

 

Le jour de l’enterrement de sa mère, Paul rencontre enfin sa tante Alice… Il a depuis toujours entendu parler d’elle, mais ne l’a jamais rencontrée. Elle a 73 ans, est anglaise d’adoption, elle a toujours vécu très loin de sa famille et a été veuve…9 fois. Elle a quitté la France suite à un tragique accident qui a touché ses proches et n’est jamais plus revenue. Aujourd’hui il est temps pour elle de faire connaissance avec son neveu Paul et c’est à son hôtel ou autour d’une bonne table qu’elle lui raconte son incroyable vie.

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J’ai vraiment énormément aimé ce livre. Ou plutôt j’ai vraiment énormément aimé Alice. Jeune, la vie ne lui a pas fait de cadeau, ensuite non plus car comme une malédiction, elle a perdu tous ses maris les uns après les autres, plus ou moins rapidement. Ce court roman se divise en autant de chapitres que d’hommes dans sa vie.

Avec chacun d’eux elle a découvert un bout du monde et a été très heureuse car évidemment elle était amoureuse. C’est sans doute pour cela qu’elle dit oui à chaque fois, elle ne veut jamais penser que la malédiction la poursuivra encore une fois. Elle vit pleinement ses histoires et est à chaque fois dévastée par la perte. Seule la mère de son deuxième mari, Maggie,  avec qui elle s’entend très bien et qui est devenue une amie, reste comme une sorte de rocher sur lequel elle peut s’appuyer quoi qu’il arrive. Un personnage que j’ai beaucoup aimé aussi.

Pour autant elle ne se plaint pas et reste finalement assez optimiste. C’est une très belle histoire et bien que triste parfois, elle est emportée par cette femme lumineuse que j’ai terriblement envie de connaître. Le ton n’est pas du tout larmoyant, parfois un peu coquin, et j’ai vraiment beaucoup aimé quand elle cherche ses mots et parle à Paul en anglais ( le manque de traduction peut, peut être, gêner un peu les lecteurs qui ne connaissent pas la langue en leur enlevant une partie des bons mots d’Alice).

Et puis j’ai aimé la manière dont elle se  raconte à Paul, sa façon de lui raconter sa vie…toujours autour d’un bon plat…

Voilà mon dernier petit livre coup de cœur, un personnage qui m’a ému profondément, une femme au destin tragique qui reste malgré tout optimiste, et une fin poignante. Merci Francis Dannemark pour ce joli cadeau.

Bayard Jeunesse - 308 pages

Bayard Jeunesse – 308 pages

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Adam est un adolescent passionné d’informatique qui passe tout son temps libre dans l’arrière boutique du magasin d’informatique de son père , «Le caveau », à réparer des ordinateurs pour ce dernier ou à créer des prototypes qui le feront, espère t’il, devenir le prochain Bill Gates ou Steve Jobs.

Il rencontre Finn, fan de skate ainsi qu’Emily et Lewis, férus d’informatique comme lui, et ensemble ils testent les inventions d’Adam.

Un jour il se rend compte que son système a été piraté et toutes ses inventions volées. Il reçoit alors un message qui l’intrigue. En effet il utilise un langage codé, inventé par Adam et quelques autres internautes. Intrigué, il tente de résoudre l’énigme envoyée. Mais au fur et à mesure, il sent que cela risque de le dépasser. Avec l’aide de ses amis, il tente d’en retrouver son auteur.

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Voici un livre que j’ai trouvé très original. Lorsque le roman débute, Adam et ses amis ont été arrêtés et ils se trouvent en salle d’interrogatoire, séparés. Nous suivons celui d’Adam qui tente d’expliquer au FBI très sceptique ce qu’il s’est passé, qu’il a été piégé et que jamais il n’aurait pensé que tout cela irait aussi loin.

Doté d’une mémoire colossale, il raconte en détails les évènements et s’appuie sur des vidéos. Ces vidéos nous pouvons les regarder également, grâce à des codes sur le site dédié du livre et je dois dire que je me suis prise au jeu. L’idée est vraiment très sympa. Patrick Carman n’en est pas à son coup d’essai car il avait déjà proposé cela dans sa précédente série Skeleton Creek.

Il y a également quelques « missions » à remplir pour aller plus loin.

Mais il n’a pas oublié ceux qui n’auraient pas accès à internet chez eux, ou tout simplement pour ceux qui liraient ce livre loin d’une connexion, on trouve à la fin la retranscription intégrale des vidéos.

Un roman jeunesse que j’ai vraiment trouvé sympa et dont j’ai apprécié le concept livre + vidéos. Je pense me laisser tenter par la suite qui vient de sortir car on nous laisse dans le premier tome au beau milieu de l’interrogatoire d’Adam.

Challenge Jeunesse :YA -2

De 5 à 8 ans

Textes : Sophie Bordet-Petillon

Illustrations : Hélène Convert

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Du sel de la salière au sel de la mer

Comment met-on le sel en boîte ? D’où vient le sel ? Où est-il récolté ? Utilise-t-on seulement le sel de cuisine ? 

Pour comprendre le monde, un enfant observe, questionne et pose de nouvelles questions à partir des réponses qu’on lui donne. 

Aujourd’hui, un enfant a plus souvent l’occasion de saler ses frites que de voir un paludier récolter le sel dans sa saline. C’est pourquoi l’auteur, Sophie Bordet-Petillon, a choisi de remonter le fil de ses questions… du produit fini (le sel) vers son origine (la mer).

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Voilà tout l’intérêt de cette collection, elle reprend la logique de l’enfant et répond aux questions qui découlent des explications de l’adulte. Ici : "D’où vient le sel de ma salière ? ". C’est donc par la salière que nous commençons le documentaire : au coeur de l’usine nous suivons le sel brut jusqu’aux grands sacs pour les professionnels (boulanger, fromagers..) ou jusqu’aux boîtes verseuses pour la maison. A la fin de l’explication, une nouvelle question : D‘où vient ce sel ?….

….des tas géants…et ainsi de suite : les salines, la récolte du sel à la main, à la machine, les conditions pour avoir du sel, de la mer à la saline, du sel ailleurs que dans la mer…etc jusqu’à son utilisation dans la nature puis à la maison.

Petit bonus à la fin : comment faire un bonhomme en pâte à sel !

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Voila un livre très bien fait et qui change de ce que nous avons l’habitude de lire, j’ai beaucoup aimé l’angle choisi et les illustrations : des photos se mêlent aux dessins, des petits personnages interviennent…. Grâce aux explications numérotées, claires et simples, on passe d’une illustration à une autre en apprenant le parcours du sel. C’est très intéressant et ludique = duo gagnant. Pour moi, un livre documentaire réussit, c’est celui que mon P’tit Loup s’approprie, celui qu’il aime nous raconter : "maman tu sais ceci, tu sais cela ?" Ici ça marche !!!

Mon premier Exploradoc  : une collection déjà bien complète avec de nombreux titres tels que :" D’où vient le coton de mon tee-shirt ? Ma compote vient d’une fleur . Qu’y a t’il dans mon pain? D’où vient le miel de ma tartine ?"…et bien d’autres.

A découvrir

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Editions Héloïse d'Ormesson

Editions Héloïse d’Ormesson

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Nicolas Kolt est un jeune écrivain à succès. Son premier roman “L’enveloppe” est un best seller international, écrit alors qu’il n’était encore que Nicolas Duhamel, ce jeune homme marqué par la disparition en mer de son père lorsqu’il était enfant . A 24 ans, en voulant refaire son passeport, il découvre les origines russes de ce dernier. Profondément affecté il entreprend un voyage pour découvrir son histoire familiale. Cette histoire sera à l’origine de son roman et du phénoménal succès qu’il a reçu.

Parti quelques jours en Italie avec sa petite amie du moment, espérant trouver enfin l’inspiration pour son nouveau livre, il revient sur son parcours et ce qu’il est devenu…

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Comme vous le savez, je suis une grande fan de Tatiana de Rosnay, alors autant vous dire que son nouveau roman était attendu.

Nicolas Kolt est un personnage finalement assez détestable. Le succès de son roman lui est monté à la tête et depuis 3 ans, il passe plus de temps sur les réseaux sociaux à indiquer la couleur de sa chemise ou le menu servi en première que sur son prochain manuscrit, pourtant déjà largement payé par son éditrice qui redoute de le voir partir à la concurrence. En gros il a surfé sur son succès mais il n’y a rien derrière.

Ses proches ne sont pas dupes d’ailleurs. La femme qu’il aime l’a quitté  et son meilleur ami refuse de lui parler…

C’est dommage de voir ce qu’il est devenu car c’était plutôt quelqu’un de bien.

D’ailleurs j’ai beaucoup aimé Nicolas Duhamel. Le fait d’avoir grandi sans père, dont le corps n’a jamais été retrouvé, les questions sans réponse, l’espoir qu’il réapparaisse et puis finalement la révélation qu’il ressent presque comme une trahison le rendent touchant. Il est également touchant dans la découverte de ses origines, même si parfois un peu excessif dans ses réactions avec son entourage. J’ai particulièrement aimé lorsqu’il raconte son « pèlerinage » en Russie.

Je n’ai pu m’empêcher d’imaginer Tatiana de Rosnay faisant le même voyage pour récupérer les papiers faisant foi de sa nationalité française puisque c’est cette anecdote qui est à l’origine de ce livre. (Cette loi me paraît totalement improbable, si elle ne l’avait vécue je n’y aurais pas cru).

De cette histoire Tatiana et Nicolas ont écrit chacun leur roman…

J’ai également beaucoup aimé le clin d’œil de l’auteur pour sa grand-mère dont elle a donné le nom «Koltchine » au père de son héros, et puis clin d’oeil aussi aux personnages de ses autres romans « Angèle » et « Rose », filles de Margaux, l’héroïne de Nicolas…

Un roman dans un roman, des histoires communes entre « les auteurs » et « leurs héros ». Les dangers du succès quand on prend la grosse tête, l’impact des réseaux sociaux, les secrets de famille…. Et toujours l’écriture de Tatiana de Rosnay que j’affectionne particulièrement.

Cependant, pas de coup de cœur cette fois, à cause de la fin que je n’ai pas aimée, ou plutôt, je n’ai pas compris pourquoi ce choix. Je ne peux pas vous dire pourquoi sans vous la dévoiler, mais j’ai eu l’impression qu’elle n’appartenait pas à l’histoire. Mais encore des personnages qui resteront dans mon esprit un bon moment.

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