Le journal de Frankie Pratt – Caroline Preston

J’avais remarqué ce livre, ou plutôt ce roman graphique, depuis longtemps et j’étais extrêmement curieuse de le découvrir.

Frankie Pratt est une jeune fille de 18 ans, élève brillante à Cornish (Nouvelle-Angleterre), elle rêve de devenir écrivain et de quitter son village. Pour son anniversaire, elle reçoit de la part de sa mère un journal intime . A l’aide d’une machine à écrire Corona et de tout un ensemble de cartes postales, coupures de journaux, papier, photos etc…c’est sous forme de Scrapbook qu’elle entreprend d’y consigner ses souvenirs. Son diplôme en poche, elle souhaite aller à l’Université de Vassar. Acceptée, elle doit cependant refuser par manque d’argent. Sa mère trouvera finalement le moyen de financer ses études et elle y passera 4 années, nouant une amitié avec sa camarade de chambre Allegra . Fille de riche New Yorkais, elle lui fait découvrir « son » envers du décors.

Après Vassar, Frankie se rend d’abord à New York et noue une relation avec le frère d’Allegra qui l’emmène dans toutes sortes de soirées pleines de personnalités, mais elle se rend finalement compte que ça ne marchera pas. Elle décide ensuite de quitter les Etats-Unis, traverse l’Atlantique à bord du « Mauretania » et s’installe dans le Paris des années 20.

Elle travaille  dans un premier temps dans la librairie Shakespeare and Company aux cotés de Sylvia Plath à qui elle loue une chambre . Puis elle y retrouve une « vieille connaissance », propriétaire d’un journal littéraire qui fait tout pour l’embaucher. Elle rencontre ainsi grand nombre d’écrivains connus ou moins connus de l’époque.

Gardant toujours en tête son rêve de devenir écrivain elle même, c’est finalement à Cornish, où elle a du rentrer pour aider sa mère malade qu’elle parvient à écrire…sa vie n’est peut être pas au bout du monde …

J’ai beaucoup aimé ce livre, plus pour l’objet je dois dire que pour l’histoire. En effet de par son style, le journal, Frankie nous raconte bien évidemment sa vie et j’ai parfois eu l’impression de lire un catalogue publicitaire plus qu’un roman d’apprentissage surtout dans la première partie. J’ai préféré le moment où elle se trouve à Paris.

Cependant, j’ai vraiment adoré la forme. Il s’agit d’un scrapbook et c’est à la fois très original et très documenté. Les textes sont écrits à la machine à écrire et il y a un nombre incroyable de photos, coupures de presse, tickets de cinéma, cartes postales, boites d’allumettes, publicités…

Il s’agit d’une véritable vitrine de l’époque et j’ai trouvé ça génial. L’auteur a fait un travail remarquable pour compiler cela.L’histoire est autant dans les textes que dans les archives. On croise nombre de personnes connues de l’époque (Hemingway, Joyce) et c’est très réaliste car  Caroline Preston s’est inspirée de l’amitié de sa grand-mère pour Sylvia Beach, libraire et éditrice, créatrice de la fameuse librairie Shakespeare & Co à Paris pour faire ce livre (La librairie d’origine n’existe plus, mais vous pouvez toujours vous rendre rue de la Bucherie dans le 5ème, l’actuelle librairie vaut le détour)

Une très belle réussite visuelle. Il parait que Caroline Preston travaille sur un nouveau scrapbook, et je serais curieuse de le découvrir, en espérant cette fois accrocher un peu plus à l’histoire.

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[Jeunesse] – Le journal d’Aurelie Laflamme T1 : Extraterrestre…ou presque ! – India Desjardins

On ne presente presque plus Aurelie Laflamme, et j’avais envie de la connaitre depuis un moment deja. Donc lorsque j’ai lu le dernier article de Liyah sur cette serie,  j’ai eu envie d’acheter le premier tome, tant pis pour le prix,  je n’attendrai pas cet ete !

Michel Lafon - 247 pages


Aurelie a 14 ans , elle vit avec sa maman et comme toutes les jeunes filles de son age elle a quelques preoccupations : les cours, sa meilleure amie, les garcons (enfin pour le moment c’est plutot sa meilleure amie qui s’en preoccupe), l’etrange entente entre sa mere et son proviseur, sa famille, le manque provoque par le deces de son papa, l’avenir d’une famille hamster, ah et peut etre un garcon finalement….

A travers son journal nous suivons la vie d’Aurelie, ses envies, ses craintes, ses joies et ses peines, enfin tout ce qu’une ado de 14 ans a dans la tete.

Voici un livre jeunesse que j’ai lu tres vite et qui m’a tout de suite replonge dans mon adolescence (et ca fait du bien). Tout d’abord je trouve le visuel tres reussi : l’elastique qui ferme le livre tel un vrai carnet, les paillettes sur la couverture, les petits dessins a l’interieur : on a affaire a un journal de fille, pour les filles, on ne peut pas se tromper.

Ensuite le contenu non plus ne trompe pas, j’ai vraiment eu l’impression de lire le journal d’une ado de 14 ans. Le style, le contenu, tout est credible. Alors meme si on on se trouve dans un genre qui pullule un peu, meme si finalement il n’y a rien d’extraordinaire dans la vie d’Aurelie (pas de vampire, ni de loup-garou), cette serie est bien fichue. Aurelie est fraiche, petillante, pleine d’humour et attachante. C’est la bonne copine qu’on a pu toutes avoir, c’est peu etre un peu de nous aussi. J’ai souri a plusieurs reprises sur certaines de ses reflexions, parce que je me faisais les memes a son age. Comme quoi les preoccupations des ados ne changent pas vraiment avec les annees 😉

C’est un livre tres girly qui peut plaire aux adolescentes car elles s’y reconnaitront et au plus grandes qui y retrouveront certainement quelques souvenirs. Et moi je compte bien lire la suite 😉

 

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Les enfants d’Alexandrie – Francoise Chandernagor

Encore un emprunt au club de lecture. Histoire, Egypte, Reine oubliee…les ingredients etaient la pour me plaire!

400 pages - Albin Michel

« Marc Antoine et Cléopâtre. L’Imperator et la Reine des Rois. Un couple mythique, parents des jumeaux Alexandre et Cléopâtre, surnommés Hélios et Séléné (en grec Soleil et Lune). Deux jumeaux magnifiques, cadets de Césarion (fils de César), ainés de Ptolémée. Petits princes élevés dans la pourpre et l’encens du Quartier-Royal,  » cité interdite  » d’Alexandrie. Rois à deux ans, à six, à douze. Princes éphémères de royaumes imaginaires qu’ils jouent aux dés et aux osselets sur les terrasses du palais. Si fragiles et si jeunes encore lorsque la ville tombe… Tous massacrés par les Romains, sauf Cléopâtre-Séléné, la reine oubliée, qui revient hanter les rêves de la narratrice, exigeant qu’elle raconte au monde leur histoire. Les morts ne demandent qu’à vivre. Comme la Marguerite Yourcenar des Mémoires d’Hadrien, Françoise Chandernagor joue de toutes les armes : érudition, distanciation, empathie, intuition, réflexion sur les rapports entre ambition et destin, vainqueurs et vaincus, opportunisme et aveuglement… Un roman éblouissant qui brasse l’Histoire, en évoque les coups du sort, les amours, les combats, les conquêtes, pour faire jaillir une vérité deux fois millénaire. »

Il s’agit du premier volume de la trilogie : “La Reine oubliee” et j’ai pris beaucoup de plaisir a lire ce livre, a la fois roman et documentaire, et ce pour plusieurs raisons.

D’abord c’est tres bien ecrit. L’intervention de l’auteur par moment etait assez etonnant mais j’ai trouve cela original.

Ensuite j’adore les romans historiques (je n’en lis pas assez a mon gout) et d’autant plus si le sujet est l’Egypte.

Et enfin parce que je ne connaissais pas du tout cette partie de la vie de Cleopatre et de Marc-Antoine et que c’est passionnant.

Comme son titre l’indique, il est beaucoup question des enfants du couple et plus particulierement de leur fille Cleopatre-Selene, puisque c’est a travers ses yeux que Francoise Chandernagor a decide de nous raconter cette histoire. C’est elle “La Reine oubliee”.

On decouvre la vie a Alexandrie, plutot celle cote palais… Les dernieres grandes campagnes de Marc-Antoine, la puissance de Cleopatre en Egypte, les fetes fastueuses, les depenses demesurees, la colere de Rome, la chute de la ville…

Tres interessant et tres documente, ce livre se lit tres facilement. En fin d’ouvrage on decouvre toute une serie de notes de l’auteur nous expliquant ses choix et sa vision des evenements pour tout ce qui n’a pas ete rapporte de cette epoque.

Ce fut ma premiere rencontre avec cette grande dame de la litterature , membre de l’Academie francaise et j’ai  hate non seulement de decouvrir la suite de la vie de Selene, mais egalement de lire ses autres romans.

Livre lu dans le cadre des challenges :

 et          

En memoire de la foret – Charles T. Powers

J’ai achete ce livre a la derniere minute avant de rentrer a Dubai parce que j’en avais vu de bonnes critiques tout l’ete. Bon et puis c’est un Sonatine, vous savez que je resiste rarement et j’ai adore la couverture…

Sonatine - 450 pages

« Pologne, quelques. années après la chute du communisme. Lorsqu’on retrouve le cadavre d’un homme dans la forêt qui entoure le petit bourg de Jadowia, Leszek, un ami de la famille du disparu, décide de faire la lumière sur l’affaire. Il comprend vite que cet assassinat est lié à l’histoire trouble du village. Mais, dans cette petite communauté soudée par le silence, beaucoup ont intérêt à avoir la mémoire courte et sont prêts à tout pour ne pas réveiller les fantômes du passé. L’ère communiste a en effet laissé derrière elle bien des séquelles et personne n’a rien à gagner à évoquer cette période où la dénonciation était encouragée, la paranoïa et la corruption étaient omniprésentes, les comportements souvent veules. Sans parler de secrets plus profondément enfouis encore, datant de la Seconde Guerre mondiale, lors de la disparition brutale des Juifs établis à Jadowia depuis plusieurs générations. Leszek va devoir mettre sa vie en jeu pour venir à bout de cette chape de silence et faire surgir une vérité bien plus inattendue encore que tout ce qu’il avait imaginé. Dans ce thriller hors norme, au style d’une beauté et d’une puissance rares, Charles T. Powers aborde avec un art magistral de l’intrigue et du suspense des thèmes aussi universels que la culpabilité collective et individuelle, la mémoire et l’oubli – et les répercussions de l’histoire dans la vie de chacun. Un véritable chef-d’oeuvre du genre, qui restera, hélas, l’unique roman de son auteur, décédé brutalement après avoir remis son manuscrit à son éditeur. »

Voila l’exemple type de ce que j’appelle une lecture ratee. Je m’explique : j’ai mis trop de temps a lire ce livre, faisant trop de pauses (pour des raisons exterieures au livre) et pour finir j’ai eu un mal fou a m’y retrouver dans les noms polonais. Bilan j’ai cru laisser tomber plusieurs fois, et puis finalement je le reprenais  quand meme car tout l’arriere-plan historique m’accrochait.

Il ne s’agit pas d’un thriller classique (je dirais meme pas un thriller du tout ). Le meurtre est plutot anecdotique et c’est vraiment dans la recherche de la verite “Historique” que l’on pourrait qualifier le roman ainsi.

On est en Pologne donc, juste après la chute du communisme, dans le village de Jadowia ou tout est lugubre, triste, froid…et tres alcoolise (bon la je les comprends un peu ;-)). Les gens se mefient toujours les uns des autres, la corruption et les trafics regnent en maitres.

Le meurtre du jeune Tomek Powierza seme le trouble. Leszek, ancien camarade d’ecole et voisin de la famille, est sollicite par le pere de Tomek pour enqueter ; ce qu’il fait, assez maladroitement d’ailleurs.

Au meme moment, des pierres de fondations des maisons du village sont volees : Qui ? Pourquoi ?

Ou sont passes tous les juifs du village? Pourquoi personne ne s’en preoccupe ? Pourquoi tout le monde semble cacher quelque chose ?

Bref, un roman assez noir, que j’aurais aime lire dans d’autres conditions car je n’arrive pas a me faire vraiment une idée. J’ai tout de meme l’impression que si je l’avais trouve aussi genial que certains, mes pauses et les noms ne m’auraient pas poses de problemes.

Et finalement : ai-je rate ma lecture ou bien en attendais-je trop… ?

Livre lu dans le cadre des Challenges

    et 

Robe de marie – Pierre Lemaitre

J’ai pris ce livre dans mon club de lecture car j’en avais entendu parler depuis un moment et j’avais tres envie de le lire. Il a ete de plus tres bien « vendu » par  sa proprietaire.

Le livre de poche - 313 pages

« Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape… Les ombres de Hitchcock et de Brian de Palma planent sur ce thriller diabolique. »

Quand on rencontre Sophie, on doute serieusement de sa sante mentale et elle aussi.

Quand elle s’enfuit, change d’identite et semble enfin tourner la page, on se doute qu’on ne va pas en rester la vu qu’il reste les 2/3 du livre.

Quand on commence a comprendre ce qu’il se passe c’est carrement l’angoisse !!!

Je ne vous en dirais pas plus de peur de trop devoiler…

Flippant, demoniaque, efficace = GENIAL . J’ai adore ce thriller. Nouvelle preuve qu’en France on sait aussi faire de (tres) bons polars. Moi qui perd toujours tout, je risque quelques nuits blanches …

Sans mauvais jeux de mots, Pierre Lemaitre porte vraiment bien son nom. J’ai egalement « Travail soigne » et « Cadres Noirs » dans ma PAL et si c’est du meme niveau ca promet encore plus de nuits blanches 😉

EDIT du 23 Novembre : Lecture entrant dans le Challenge 

Rose, Sainte Nitouche de Mary Wesley

J’ai decouvert Mary Wesley l’an dernier avec son merveilleux  » Les raisons du coeur » que j’avais adore. J’ai file a la librairie acheter ses autres romans (malheureusement pas tous traduits). Heureusement ils sont reedites petit a petit aux Editions Heloise d’Ormesson. C’est terriblemet anglais : J’adore

J'ai lu - 413 pages

 
 
« Rose et Ned forment depuis cinquante ans un couple exemplaire aux yeux de la bonne société anglaise. Pourtant, à la mort de Ned, Rose tombe le masque et dévoile la double vie qu’elle s’est offerte pendant toutes ces années avec Mylo Cooper, l’anticonformiste, son grand amour. Duplicité, hypocrisie, voilà le portrait d’une société anglaise engluée dans les convenances. Un monde où chacun cherche à percer les secrets des autres, tout en préservant jalousement les siens. Avec cette écriture pétillante et poivrée qui n’appartient qu’à elle, Mary Wesley nous dit son attachement pour ces êtres immoraux, que l’on adore détester. »
 
Une fois encore Mary Wesley m’a conquise. Encore une Rose….je les collectionne en ce moment et elles sont toutes attachantes.
Ici nous decouvrons Rose Peel vers la fin de sa vie. Son mari vient de mourir et elle laisse derriere elle sa maison et ses biens, mis a part un tableau de Bonnard. Elle s’installe dans un petit hotel trouve sur sa route.
La elle se rememore sa vie « aupres » de son mari et de son amant (ils ne sont effectivement pas tres presents ni l’un ni l’autre)
Le titre anglais : « Not that sort of girl » (Pas ce genre de fille) est plus fidele a l’image que les gens auront de Rose toute sa vie que le Sainte-Nitouche (quoique bien trouve quand meme). Des commerages ? Des rumeurs sur elle ? Mais non : Rose n’est pas ce genre de fille…
Ce qui est tres drole et tres ironique car en fait, elle est ce genre de fille.
Rose est etonnante. Elle  a fait un mariage de convenance et donne (quand elle le decide) un fils a son mari car elle veut la stabilite et le confort materiel qu’il lui propose. Elle aime Ned a sa facon, mais cela ne suffit pas a lui faire oublier sa passion pour Mylo.  Et malgre les longues abscences de ce dernier, parfois des mois, des annees…et le silence entre deux, Rose l’aimera toute sa vie.
Entouree de parents qui ne l’aiment pas, d’amis « parasites » et de personnels de maison qui seront finalement etonnant de loyaute, Rose accepte son sort pour ces quelques moments voles avec Mylo.
Tout y est pour me plaire, l’histoire, le style, les personnages, les situations. Un grand moment « so british ».
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 Livre entrant dans les challenges :
             et

Le Magicien – Jean Marc Souvira

J’avais achete ce livre il y a quelques temps et deux elements  l’ont fait sortir de ma PAL : mon inscription au challenge Petit Bac d’Enna (categorie metier) et  la sortie du nouveau livre de J.M Souvira (« Le vent t’emportera ») a peu pres au meme moment.

Pocket - 477 pages

 « Arnaud Lécuyer est un magicien un peu particulier, personne ne se méfie de lui… Récemment libéré de prison, il reprend le cours de sa vie : observer, attirer, tuer. Pour ses victimes, il reste Le Magicien. Son public préféré: les enfants. Un homme se méfie de lui, le commissaire Mistral. Formé à dresser le profil psychologique des tueurs en série et à les traquer, il a senti derrière ces récentes disparitions et meurtres de jeunes garçons la signature d’un même homme. Invisible, secret, insaisissable. Un magicien… »


Il y a douze ans, une serie de meurtres non elucides ont eu lieu sur Paris . Un tueur s’attaquait a des enfants d’une dizaine d’annees en utilisant des tours de magie pour les attirer. De nos jours, les meurtres recommencent….et pour cause….

Le roman alterne entre deux narrateurs : notre fameux tueur Arnaud Lecuyer qui sort a peine de prison (pour le meurtre sordide  d’une vieille dame) en y laissant quelques cadavres derriere lui et Ludovic Mistral a qui on propose le poste de chef de la Crim’, Quai des Orfevres. Ce dernier vient d’arriver apres un stage de 6 mois au FBI et evidemment cela cree a la fois de l’admiration et de la jalousie hostile dans l’equipe. Il a une vie equilibree, une femme, deux enfants, une belle maison en banlieue….

Il est interessant de savoir que Jean Marc Souvira est lui meme commissaire . Le bon cote : il sait de quoi il parle, on est presque parfois dans le documentaire. Le mauvais : c’est bien d’utiliser le jargon policier  mais il y a un peu trop d’acronymes a mon gout, je m’y perds.

Je ne vous raconte pas trop l’histoire, mais sachez que j’ai passe un bon moment a la lecture de ce livre. J’ai aime l’alternance des narrateurs, la course contre la montre, la construction de la personnalite des deux hommes (le tueur est vraiment fele: intelligent, methodique…il fait froid dans le dos ). Une chose est sure, je ne regarderai plus jamais un plombier de la meme facon !!

Livre lu dans le cadre du challenge