[Jeunesse/YA] Animale T1 La Malédiction de Boucle d’or – Victor Dixen

Gallimard Jeunesse- Pole Fiction - 524 pages

Gallimard Jeunesse- Pole Fiction – 524 pages

 

Coup de coeur

 

A partir de 13 ans

 

 

Nous sommes en 1832 et Blonde, jeune fille de 17 ans, vit depuis sa plus tendre enfance dans un couvent où elle reçoit la même éducation que les jeunes filles de riches familles venues parfaire la leur. Blonde est de santé fragile, doit rester enfermée et porter des lunettes à verres bleutés. C’est une jeune fille docile et obéissante. Mais un soir, un vieil homme vient taper à sa fenêtre et lui remet un dossier lui intiment de le lire. Ce que Blonde y découvrira va remettre beaucoup de choses en question. Bien décidée à connaître la vérité. C’est une toute autre personne qui va se révéler.

 

 

Il est devenu plutôt  rare pour moi de tomber sur un livre que je ne puisse plus lâcher. Celui ci a été addictif, chaque minute de libre lui a été consacré. Victor Dixen m’a littéralement envoûtée avec son personnage de Blonde que j’ai adoré et que j’ai eu un mal fou à quitter. L’idée de ne pas pouvoir me procurer la suite m’agace beaucoup ( mais pourquoi j’habite si loin..? 😉 )… Oui je suis en manque de ce personnage, de son histoire et de la plume de l’auteur.

Ce qui m’a attiré dans un premier temps, c’est la réécriture du conte Boucle d’or et les trois ours. J’en avais gardé une image plutôt gentillette d’une version très édulcorée qu’on avait du me raconter petite fille, mais là c’est une toute autre histoire. Le fantastique s’invite et c’est parfois assez …effrayant dans son genre . Victor Dixen se réapproprie totalement l’histoire et nous en propose une version plus adulte, plus noire,  mêlée de légendes nordiques. Le récit passe du présent au passé, de Blonde à d’autres protagonistes. Les histoires s’entremêlent, mais pour autant le récit reste fluide et facile à lire… Les pages se tournent à une vitesse déconcertante.

J’ai énormément apprécié le personnage de Blonde. Son évolution au cours des événements, sa prise de conscience de ce qu’elle est, son courage face à ceux qui la poursuive ou aux décisions qu’elle doit prendre… C’est un personnage lumineux et terriblement attachant, bien que parfois assez effrayant. Comme je vous le disais j’ai peiné à la laisser, mais je n’ai pas réussi à ralentir ma lecture tant je voulais connaître la suite. Nous rencontrons également d’autres personnages très forts qui ajoutent de la profondeur à l’histoire, Blonde ne tient pas seule le récit sur ses épaules.

Pour ce qui est de l’histoire, je ne vous en dirais pas plus car elle mérite d’être découverte. J’ajouterais juste qu’on y rencontre le pire et le meilleur en matière d’humanité, que la romance y trouve sa place de façon juste, que les révélations peuvent être fracassantes et surtout qu’on a terriblement envie de lire la suite.

 

Voilà comme vous l’avez compris il s’agit de mon coup de coeur jeunesse de la rentrée et ma première rencontre avec Victor Dixen. Une chose est certaine : ce ne sera pas la dernière…

 

Challenge Jeunesse Young Adult #5

Catégorie Mort - Ligne 2

Catégorie Objet

http://deslivresdeslivres.wordpress.com/2014/06/05/challenge-1-pave-par-mois/

Popcorn Melody – Emilie de Turckheim

 

 

Tom Elliott tient une supérette dans un bled paumé du Midwest, Shallawick où les commerces ferment les uns après les autres. Il conserve une petite clientèle grâce au fauteuil de barbier hérité du commerce de son père dans lequel les habitants viennent s’épancher. Poète dans âme, Tom écrit des haïkus sur chacun dans des bottins qu’il collectionne. Au milieu de ce désert de cailloux, bien justement nommé le Pierrier, se trouve la ville voisine de Coronado où l’usine de Popcorn fait travailler à peu près tout le monde, attirant bien entendu les nouveaux habitants au détriment de Shallawick. Tom vivote tranquillement jusqu’au jour où un supermarché ultra moderne ouvre juste en face de son magasin…

 

 

Vous est t’il arrivé d’avoir des livres dans votre PAL que vous ayez très envie de lire, souvent pour plusieurs raisons, mais en étant à peu près certain que vous alliez l’aimer, au moins un peu ? Moi souvent, ce qui n’empêche pas les déceptions bien sûr.  Ici tout me tentait du titre à la couverture, du résumé au thème. Je n’avais pas regardé d’avis car vraiment, j’avais très envie de le lire rien qu’à son résumé. J’étais sûre que ce roman me plairait beaucoup…et finalement pas ça ne l’a pas fait du tout. Je ressens une grande frustration car il y a tous les ingrédients pour que ça marche mais je ne suis jamais parvenue à entrer dedans…

 

Notre héros est plutôt sympathique, son rêve était d’avoir sa supérette, alors il l’a ouverte quand il a pu. « Mascotte » de la marque de popcorn locale (on trouve toujours sa tête d’enfant imprimée sur les boîtes), il refuse d’en vendre. Il ne vend d’ailleurs que le strict nécessaire mais surtout il écoute les gens assis dans le fauteuil de barbier de son père, vestige de l’ancien commerce… et écrit des poèmes. Malheureusement je n’ai pas réussi à m’y attacher.

Ensuite il y a toute une myriade de personnages plus étonnants les uns que les autres, beaucoup d’amérindiens encore tiraillés entre deux cultures, un ancien professeur qui a du mal à lâcher son passé, une jeune femme désabusée et tant d’autres…là encore je n’ai pas réussi à m’y attacher.

L’arrivée du supermarché me parait totalement improbable mais l’attitude des gens envers lui est assez symptomatique. On y trouve de tout, on peut acheter à crédit, y travailler pour payer ces crédits…. Ils se créent des besoins dont ils se passaient bien avant. Classique,  l’offre créée bien souvent le besoin. J’ai quand même du mal à comprendre pourquoi il a été construit dans cette ville, l’explication donnée ne me convainc pas.

Il y a de nombreux retours en arrière, aussi bien du côté de Tom qui nous raconte son enfance et adolescence, que de l’ancien instituteur Matthew Southridge…. je m’y suis perdue.

 

Bref, je pense que je suis passée complètement à côté de l’histoire et malgré pas mal d’humour et une écriture plutôt plaisante j’ai eu un mal fou à avancer dans le roman (2 semaines pour 208 pages !) Je vais le garder dans un coin et j’essaierais de le relire dans quelque mois car je déteste ce sentiment d’avoir raté quelque chose. Oui c’est ça finalement…un rendez vous manqué.

Je sais que beaucoup de lecteurs l’ont aimé alors lisez le et dites moi 😉

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[Jeunesse/YA] Partials T2 – Fragments – Dan Wells

 

 

Il s’agit du tome 2 de la série Partials (T1 ici), attention le résumé ci-dessous révèle des éléments du premier tome.

 

 

 

Kira a trouvé le remède au virus RM, un premier bébé a survécu. Le problème est que cet antidote est produit par le sang des Partials, … sans eux pas de remède. Hors ils sont voués à disparaître car on découvre qu’ils ont une date d’expiration, les premiers cas de déclin commencent  apparaître.

Kira a découvert qu’elle était également une Partial, une nouvelle génération. Pourquoi a t’elle été créée, par qui, pourquoi ?

Elle s’élance dans une nouvelle quête afin de trouver des réponses à ses questions. Pour cela elle doit traverser le pays totalement dévasté pour se rendre au siège de ParaGen (société qui a créée les Partials)  et tenter de retrouver les membres de l’Alliance, à l’origine du projet…

 

 

J’avais plutôt bien aimé le premier tome et c’est donc avec grand plaisir que j’ai retrouvé nos héros et spécialement Kira. Dans un premier temps j’ai été un peu étonnée par quelques longueurs ou plutôt lenteurs, ce qui n’existait pas selon moi dans le premier. Je me suis alors demandée comment j’allais avaler plus de 500 pages à ce rythme. Finalement, ça c’est plutôt bien passé, même si je ne l’ai pas lu aussi rapidement.

Kira a trouvé un remède dans le sang des Partials, mais malheureusement s’ils sont condamnés, les humains ne pourront plus en bénéficier et disparaîtront à leur tour. Elle décide donc d’aller trouver « à la source », c’est a dire chez ParaGen la solution qu’elle espère y trouver. ParaGen se trouve à Chicago, soit à l’autre bout du pays. On découvre alors avec elle l’état du reste du monde : étendues désertiques, fleuves pollués, pluies acides, animaux mutants, etc… Ce road trip n’est pas une partie de plaisir pour Kira. Accompagnée de Samm, et de Heron (une Partial pour le moins … froide)  Ensemble ils vont subire pas mal d’épreuves, la vérité est haut-delà de l’imaginable…

En ce qui concerne la construction du roman, on alterne les points de vue en fonction des chapitres ce qui me plaît assez car cela donne un certain rythme : Kira entame une sorte de quête et Marcus reste sur Long Island pour tenter de trouver également des réponses. Grâce à cette forme de narration on sait ce que nos héros ne savent pas encore, on approche de la vérité…

Ce deuxième tome apporte son lot d’informations sur les personnages et l’origine de la création des Partials, mais pose beaucoup de questions aussi. Kira ne sait plus à qui faire confiance. Une nouvelle guerre se prépare…

Depuis qu’elle a découvert ce qu’elle est Kira est prise entre deux sentiments : sauver les Partials ou sauver les humains… très vite elle se rend compte que c’est encore plus complexe que ça. Elle doit faire des choix. Elle est également tenaillée par le besoin de comprendre ce qu’elle est, comprendre son histoire..et doit également échapper à ceux qui la poursuive.

 

Un deuxième tome qui m’a bien plu également car on y trouve beaucoup d’explications et dont la fin présume une suite qui me tarde de découvrir.

 

 

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Challenge jeuness Young Adult #4http://deslivresdeslivres.wordpress.com/2014/06/05/challenge-1-pave-par-mois/

Mort mystérieuse d’un respectable banquier anglais dans la bibliothèque d’un manoir Tudor du Sussex – L.C. Tyler

 

 

 

C’est dans une petite ville du Sussex que nous retrouvons Ethelred Tressider, romancier multi-genres au multiples pseudos, et son agent littéraire détonante Elsie Thrikettle. Invités à dîner chez Sir Robert Muntham, ami d’enfance d’Ethelred qui a plutôt très bien réussi financièrement, ils se retrouvent malgré eux au centre d’une partie de Cluedo grandeur nature : Sir Robert est retrouvé mort dans la bibliothèque, étranglé, pourtant la porte était fermée de l’intérieur….

La police conclue assez vite à un suicide, thèse à laquelle la femme de Sir Robert refuse de croire. Elle utilise tout le charme dont elle dispose pour demander à Ethelred de l’aider à prouver qu’il a été tué. Voilà nos deux enquêteurs du dimanche sur l’affaire : qui des convives ou du personnel présents peut bien être le coupable ???

 

Je connais désormais bien le « couple » Ethelred – Elsie et j’avoue avoir pris un certain plaisir à les retrouver. Il faut dire qu’il n’ont rien de classique. Ethelred en a un peu assez d’écrire ses policiers et romances de seconde zone et s’attache à un projet plus sérieux. Au grand dam d’Elsie qui n’a toujours aucune affinité particulière avec la littérature si ce n’est qu’elle doit être populaire pour bien se vendre et donc lui rapporter de l’argent.

Invités chez Sir Robert pour un dîner, ils ne s’attendent pas à passer ce genre de soirée. L’ensemble des convives est plutôt étonnant et la soirée se termine par un drame : Sir Robert est retrouvé mort.

C’est là que la référence au Cluedo prend tout son sens, d’abord nous avons le Manoir qui parait assez similaire au jeu, ensuite le lieu du drame : la bibliothèque, et puis l’instrument du crime : une cordelette…. Evidemment la bibliothèque était hermétiquement close, évidement presque tous avait un mobile même si la police conclue à un suicide. La veuve demande à nos deux héros de l’aide (car « spécialistes » du sujet !!!) et bien entendu Ethelred ne peux résister à son charme. Quant à Elsie, elle ne peut de toutes façon pas s’empêcher de mettre son nez partout.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, comme les deux précédents d’ailleurs (voir ici et ici). C’est une véritable enquête, avec des protagonistes particulièrement loufoques mais pourtant crédibles et attachants. Et même si encore une fois le dénouement ne surprend pas vraiment, on passe un bon moment avec ces deux là. J’espère vraiment les retrouver dans de nouvelles aventures.

 

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[Jeunesse/YA] Une saison orange amère – Joanna Philbin

 

Cet été Rory retourne dans les Hamptons, mais cette fois en tant qu’invitée de la famille Rule. Elle y retrouve son petit ami Connor et de la soeur de celui ci, également devenue sa meilleure amie : Isabel. Ils se sont peu vu pendant l’année mais leurs relations ont tenu la distance. Rory a quelques appréhensions à revenir dans la maison où elle a été employée, mais elle est heureuse de retrouver ses amis. Malheureusement, sur place l’ambiance a changé. Connor semble plus distant, Isabel peine à se remettre de sa séparation d’avec Mike et les parents Rule jouent la comédie de la famille heureuse auprès de leurs amis et connaissances alors que ce n’est plus vraiment ça. Il semblerait que le charme de l’an dernier soit rompu….

 

J’avais beaucoup apprécié le premier tome de cette série : « Une saison goût citron » lorsque je l’avais lu l’été dernier et c’est donc tout naturellement que j’ai eu envie de découvrir la suite . Ce sont des lectures qui se prêtent parfaitement à la saison puisqu’elles se déroulent chacune sur un été. J’ai laissé Rory en fin d’été dernier et je la retrouve en début de celui-ci 😉

J’avais déjà mentionné dans mon précédent article que je trouvais que le titre collait bien à l’histoire : Une saison goût citron était  frais et acide. Ici également le titre correspond bien, une sorte d’amertume plane sur la maison des Rule.

J’ai retrouvé avec grand plaisir Rory et Isabel, mais très vite je me suis rendue compte que le charme que j’avais trouvé au récit du premier tome serait évanoui. Mais je pense que l’auteur a délibérément voulu cette ambiance, comme pour montrer que tout n’est pas si beau dans les Hamptons. Connor est assez surprenant, voir décevant. Certainement perturbé par la séparation de ses parents qu’il fait semblant de ne pas voir, il s’éloigne sensiblement de Rory. Isabel que l’on connaissait bien délurée, a décidée de se calmer un peu. Mais elle ne peut s’empêcher de penser à Mike, malgré la trahison de l’an dernier. Elle veux pourtant se le sortir de la tête et fréquente un garçon plutôt sympa. Mais Isabel reste Isabel.

Rory reste fidèle à elle même, elle n’est pas de ce monde et n’essaie pas de le faire croire. Elle est invitée, mais hors de question de rester à ne rien faire et fait un stage intéressant pour ses études. Malheureusement elle se rend vite compte que son lien avec la famille Rule fait d’elle une personne de grand intérêt.

Quand à l’attitude des parents Rule, elle est parfaitement ridicule. Comment peuvent-ils penser une seconde que personne ne se rendrait compte de leur séparation….dans les Hamptons !!!! Là où le commérage est le sport local préféré des riches femmes du club qui n’ont rien d’autre de plus intéressant à faire.

 

Pour conclure, il s’agit d’un deuxième tome assez sympa, parfait pour l’été, même si je l’ai trouvé moins frais et pétillant que le premier.

 

Challenge jeuness Young Adult #4

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Un avion sans elle – Michel Bussi

Pocket - 570 pages

Pocket – 570 pages

1980 . Le vol Istanbul – Paris s’écrase sur les flans du Mont Terrible dans le Jura. Seule rescapée, une petite fille de 3 mois. Or deux enfants du même âge étaient à bord : Lyse-Rose et Emilie. Deux familles se disputent l’enfant : la riche et puissante famille Carville et la plus modeste famille Vitral. Après plusieurs mois d’investigations la justice rend son verdict : c’est Emilie qui a survécu et elle est donc confiée aux Vitral. Mais le doute plane toujours. Mathilde de Carville entreprend des démarches auprès d’un détective privé, Crédule Grand-Duc, lui donnant carte blanche pour trouver la vérité quelle qu’elle soit. Le contrat court jusqu’aux 18 ans de la jeune fille. Et c’est à quelques minutes de l’échéance alors que face à tant d’année de recherches infructueuse Grand-Duc commence à mettre en scène son suicide, qu’il découvre la vérité, sous ses yeux depuis le début …

Depuis le temps que j’entends parler des romans de Michel Bussi, il fallait que je le découvre par moi même. Un avion sans elle faisait partie des dernières acquisitions de la médiathèque, j’en ai donc profité. Bien évidemment, vous me connaissez, je me méfie toujours des livres qui ont eu du succès. Mais j’avais évité de lire des avis avant de le prendre et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Et bien je l’ai dévoré et adoré !!

Quel dilemme pour les familles et pour la justice. Malgré toutes les recherches possibles, le doute plane toujours. L’enfant a été retrouvée en dehors de l’avion, aucun signe distinctif … Un nourrisson qu’on a vu sur une photo peu représentative, des aînés un peu trop jeunes et trop manipulés pour être vraiment fiables… A l’époque on ne savait pas encore comparer les ADN, on ne canardait pas les nouveaux nés avec son appareil photo numérique ou son smartphone….

Lorsque la petite libellule est confiée aux Vitral, Mathilde de Carville demande à un détective privé d’enquêter. Il a jusqu’aux 18 ans de l’enfant. Carte blanche, tous frais payés. Grand-Duc se prend au jeu et passera sa vie à essayer de trouver la vérité. Vérité qu’il découvre la veille des 18 ans de la jeune fille, sous ses yeux, tellement évidente aujourd’hui. Toute son enquête a été consignée dans un carnet qu’il confit à Emilie puis cette dernière passe le carnet à son frère Marc, lui imposant de le lire, et de ne pas l’appeler, sous aucun prétexte …

Marc a des sentiments ambigus pour sa soeur et lui aussi veut connaître la vérité… Et c’est avec lui qu’on découvre le contenu de l’enquête. Les chapitres se succèdent entre le récit de Grand Duc et aujourd’hui. On découvre les différents protagonistes, comme ils étaient à l’époque du drame, comment ils ont évolués après ça…  La mort de Grand-Duc (il ne s’est pourtant pas suicidé finalement, nous le savons) implique quelque chose de plus grave….qui ? pourquoi ? pourquoi maintenant ?

J’ai trouvé que c’était un thriller très bien mené. Il s’agit à la fois d’une enquête sur l’origine de l’enfant mais également sur ce que ce genre d’événement a pu entraîner comme dommages collatéraux. Lors du jugement, la preuve s’est faite sur une intime conviction, mais le doute plane, la famille « lésée » ne peut que se dire : ma petite fille est élevée par d’autres… C’est terrible d’y penser pour nous qui avons la possibilité de connaître ce genre de réponse très vite. Comment faire le deuil tant que le doute subsiste….comment se construire ? Et puis il y a l’enquête menée par Grand Duc bien sur, mais également toutes ces choses qu’il ne sait pas et que nous découvrons petit à petit…

Par contre, à l’occasion j’aimerais vraiment poser une question à Michel Bussi, question que je ne peux pas écrire ici car vous risqueriez de comprendre trop vite comme moi. Est ce pour challenger un peu les lecteurs ? Est-ce par maladresse (hum, là je n’y crois pas une seconde !!! ) Non, mais non, mais pourquoi ???

Bon je vous rassure ça n’a pas gâché ma lecture car l’auteur tend des pistes différentes, c’est bien ficelé,  il y a des rebondissements jusqu’au bout et je me suis quand même posé beaucoup de questions. Mais j’aurais aimé me prendre la fin dans la figure !!!! Il rate le coup de coeur pou quelques petits mots…

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http://www.canelkiwi.com/archives/2014/11/09/30795612.html

[Jeunesse] En Route – Adam Rex

 

 

1er Janvier 2103, les Boovs ont envahi la Terre et les humains ont dû abandonner leurs maisons et se regrouper en Floride, seul état autorisé. Quelques mois plus tard, la maman de Gratuity, dite Tif,  se fait enlever. Partie à sa recherche à bord de la voiture de celle ci et accompagnée de son chat Porky, elle crève et tombe sur un Boov déserteur et un peu gaffeur dans une station service : C’est Oh. Le duo repart dans une voiture trafiquée par ce dernier et qui désormais « vole » parfaitement bien. De surprises en déconvenues, ils gagneront la Floride, puis repartiront vers le Texas via Roswell où ils rencontreront un homme haut en couleur et une communauté étonnante.

Mais l’aventure se corse avec le débarquement des « Gorgs » beaucoup moins pacifistes que les Boovs et leurs ennemis jurés… la survie des humains est en jeu et Gratuity va devoir ruser pour les arrêter…

 

 

 

Pour l’anecdote, j’avais bien vu noté sur la couverture « Le livre qui a inspiré le film », mais je ne voyais pas du tout de quel film il s’agissait. C’est mon lutin qui a reconnu Oh et qui a donc éclairé ma lanterne.

Le roman débute par une rédaction sur l’origine du Smekday (du nom du chef Boov, Smek et qui correspond au jour de l’invasion) . La meilleure ira dans une capsule temporelle qui sera ouverte 100 ans plus trad. Gratuity y explique l’invasion, comment sa mère s’est faite enlever et sa rencontre avec Oh .

Jugée insuffisante par son professeur, ce dernier demande à Gratuity de la retravailler et là on découvre la véritable histoire.

J’ai bien plutôt bien aimé ce roman, la relation en Tif et Oh est vraiment irrésistible. Elle est très intelligente et débrouillarde. Lui cherche à se cacher car il est responsable de l’arrivée de Gorgs, ennemis des Boovs. Et autant ces derniers voulaient juste trouver une planète où vivre, autant les Gorgs veulent tout détruire. Honnêtement, je ne suis pas vraiment fan des histoires d’extraterrestres. Cette fois j’avais envie d’essayer dans le registre jeunesse et je confirme que je ne suis toujours pas fan du sujet, mais les héros sont plutôt sympa et leurs péripéties nous tiennent en haleine. Le principe de la rédaction/journal m’a plus ainsi que les nombreuses illustrations du roman.

Je pense d’ailleurs que j’irais voir le film car je suis curieuse de voir Oh en action 😉

 

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Challenge jeuness Young Adult #4