Le pensionnat de jeunes filles sages – Anton Disclafani

Le livre de poche - 523 pages

Le livre de poche – 523 pages

 

 

 

Caroline du Nord dans les années 30, Thea est emmenée par son père dans le camp d’équitation pour jeunes filles de Yonahlossee . Elle quitte pour la première fois son univers : sa maison de Floride où elle menait une vie agréable avec ses parents et son frère jumeau Sam, sans contrainte, rythmée par les longues promenades avec son poney Sasi et les visites de son oncle Georges et sa famille.

En réalité, on cherche à l’éloigner, la punir d’un événement que l’on devine tragique. Théa se retrouve ainsi dans ce pensionnat très strict où on éduque les futures épouses, où on aide aussi les brebis égarées à retrouver le bon chemin, et où les seuls moments agréables sont les leçons d’équitation. Seuls Mr. et Mrs Holmes, les responsables du pensionnat, connaissent les raisons de sa présence.

Durant ces quelques mois, Thea repense à la genèse de cet événement, tout en nous faisant partager son quotidien. Mais on ne change pas ainsi un tempérament…

 

 

 

Thea a 15 ans, elle a toujours vécu dans une famille privilégiée en Floride avec ses parents et son jumeau Sam. Sa vie se résume finalement à faire ce qui lui plaît, c’est à dire monter son poney et pousser les limites de ce qu’il est capable de faire. Nous sommes aux Etats-Unis pendant la Grande Dépression des années 30 et si ses parents ne sont pas touchés de plein fouet par la crise grâce à leur plantation d’oranges, ce n’est pas le cas de son oncle qui, suite à un mauvais placement, a tout perdu. Mais bien sur, on ne lâche pas la famille. Thea comprend de loin ce qu’il se passe mais n’est pas vraiment touchée… La famille vit loin de la ville et ne fréquente personne d’autre que cet oncle et sa famille. Elle attend donc avec impatience leurs visites, et surtout son cousin Georgie qui ne la laisse pas indifférente.

Tout au long du roman on découvre le tempérament de Thea. Le rythme est lent, très lent, il ne faut pas lâcher. L’intrigue se déroule sur plusieurs mois et au fur et à mesure, on découvre à la foi la personnalité de Thea au sein du pensionnat, ses relations avec les autres jeunes filles, avec la famille Holmes, mais également ce qu’elle était au dehors, l’origine de sa venue…. Alors si je me suis doutée assez rapidement de la raison, j’ai suivi avec curiosité Thea, un esprit à part à une époque et un milieu où les jeunes filles devaient être soumises et bien élevées.

Comme je vous le disais, on est loin du roman d’action, mais pour autant j’ai beaucoup apprécié cette lecture.  C’est pour moi la description d’une époque troublée par la crise, où cette jeune fille veut un peu pousser les limites , mais sans prendre la mesure des conséquences assez graves pour l’époque, et entraine sa famille dans sa chute.

 

 

http://ennalit.canalblog.com/archives/2014/12/31/30684222.html

Catégorie Batiment – ligne 2

http://deslivresdeslivres.wordpress.com/2014/06/05/challenge-1-pave-par-mois/

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3 réflexions sur “Le pensionnat de jeunes filles sages – Anton Disclafani

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